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En écho à la conférence donnée à la bibliothèque de la Part-Dieu par Mohammed Chérif Ferjani fin mai 2011, un nouveau rendez-vous est proposé par la BML le 8 octobre pour comprendre les mouvements de révolte qui secouent le monde arabe depuis le début de l’année 2011.



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Printemps arabe : de nouveaux espoirs pour la démocratie
Crée le 5/10/2011     Modifié le 10/10/2011
Les révolutions arabes

4. Universalisme et démocratie

« Et le message universalisable des révolutions arabes ne serait-il pas, tout simplement, un retour aux sources de la promesse démocratique, non seulement chez eux, mais aussi chez nous ? » Edwy Plenel

Confluences Méditerranée, revue N° 77 Printemps 2011, L’Harmattan
-  A noter tout particulièrement deux articles :
+La Révolution arabe de 2011. A la recherche du sens perdu...
+L’orientalisme et les révolutions tunisienne et égyptienne. Pourquoi ne l’ont-ils pas aimé la révolution ?

Le site de la revue Et le lien avec les articles de la revue dans la base de données CAIRN

On consultera aussi un article de Pierre Rosanvallon, dans « la Vie des idées », article intitulé L’universalisme démocratique : histoire et problèmes

Vient de paraître le dernier numéro de la revue Lignes , N°36
Monde arabe : rêves, révoltes, révolutions
-  "Ecrivains ou militants, universitaires ou journalistes, elles et ils témoignent, chacune et chacun à sa manière, des réussites et des échecs, des avancées et des stagnations, des difficultés et des gains, des libérations et des délibérations variés qui composent le tissu même des évènements, tissu dont les motifs ne sont pas les mêmes du Machrek au Maghreb. Ils dessinent ainsi, loin des panoramas, une espèce d’image (invisible) dans le tapis, une carte du monde, avec ses creux et ses reliefs, ses déserts et ses cultures, se horizons et ses limites. Ils le fons aussi dans des registres profondément distincts car la prose philosophique ne saurait l’emporter sur le récit, la critique sur la poésie. En un mot, rein ne pourrait justifier qu’on privilégiât la théorie plutôt que la littérature, ou qu’on négligeât la théorie plutôt que la littérature, ou qu’on négligeât l’art parce qu’on lui préfère la politique." Extrait de la présentation du numéro.

A écouter ou visionner :
Une conférence à l’Université Lyon 2

Une émission de la Fabrique de l’histoire








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